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Mardi 18 mars 2008
La révolte des électeurs frontistes


Interviewé, dès le résultats des élections municipales connues, Dominique Reynié, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, analysait celle-ci ainsi : « C’est une grande défaite pour la droite. On pouvait lire le premier tour de deux manières. D’un côté, les municipales montraient une poussée limitée de la gauche. De l’autre, les cantonales montraient une défaite historique pour la droite avec le plus faible score (45%) dans ce scrutin depuis 1958. Au soir du second tour, on voit que ce sont les cantonales qui ont donné le ton: il y a un vrai effondrement de la droite. C’est un mouvement de fond d’autant plus impressionnant qu’on ne peut pas dire que le PS soit en ordre de bataille. Tant sur le plan de l’organisation interne que des idées, c’est la cacophonie qui règne à gauche. »

Il précisait immédiatement que ces résultats s’expliquaient par la forte abstention, due « à une incontestable démobilisation de l’électorat de droite » et « à une défection encore plus forte des électeurs du Front national. Après la présidentielle, on pensait que la chute du FN profiterait à la droite, or, il n’en est rien. »


Il est vrai que les électeurs frontistes se sont souvent trouvé, au premier comme au second tour, dans une désagréable situation : il n’y avait personne pour les représenter, aucune liste à laquelle ils auraient pu apporter leurs voix.


Le Front national, en crise financière plus qu’organisationnelle du fait de son mauvais score aux législatives, avait choisi avec précaution de réduire sa voilure et de ne présenter que fort peu de listes. Dans la plupart des villes il était ainsi absent.

Sur qui ses électeurs pouvaient-ils reporter leurs suffrages ?


Sur les partisans de Nicolas Sarkozy ? Celui-ci qui avait gagné l’élection présidentielle en tenant un discours musclé sur l’identité nationale, les avait très rapidement déçu et donné aux électeurs nationaux l’impression de les avoir floués. Cela tant du fait de sa manière d’être que de son ouverture politique en direction de la gauche et du lobby immigrationniste. De surcroît, il avait jugé utile de les insulter entre les deux tours, se vantant, à Toulon, de les avoir éliminé du champ électoral.


Quant à voter pour le PS ou le Modem, c’était du pareil au même, blanc bonnet et bonnet blanc.


Alors pourquoi aller voter, et si on le faisait pourquoi voter pour l’UMP ?


Ainsi s’explique cette abstention anormalement élevée et cette hausse des votes blancs ou nuls qui fait que, au second tour, dans les communes de plus de 3.500 habitants, un électeur sur trois ne s’est pas reconnu dans les listes en présence.


On peut donc tirer deux conclusions assez optimistes de ces élections. Tout d’abord l’électorat du FN n’a pas disparu, il est tout simplement en retrait et en attente. Ensuite, ses challengers groupusculaires qui espéraient lui faire de l’ombre dans certaines localités ont tous connu un échec électoral cuisant vérifiant ce que nous avions écrit dès l’origine : leurs thèmes de campagne particulièrement autistes n’ont aucun écho ni dans la population ni dans l’électorat national.


La situation reste donc ouverte et tous les espoirs permis. Le Front national peut encore jouer un rôle historique. Il reste à savoir si sa direction saura, à court et moyen terme, prendre les décisions qui s’imposent pour le réunifier, le rénover et le redynamiser.


Christian Bouchet



Par Maya
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Mardi 18 mars 2008

Une centaine de marins pêcheurs du Morbihan et des Côtes-d’Armor ont bloqué la RN 12 dans les deux sens, hier, avant de se rendre au Guilvinec pour obtenir du « comité de crise » une relance du mouvement de grève. Ils n’ont pas obtenu cette décision, mais le porte-parole du comité, Philippe Le Moigne, a déclaré : « Je comprends leur exaspération. Depuis plusieurs semaines, j’alerte l’Etat parce que les gars sur place veulent des chiffres, des dates. Le plan Barnier est parti en lambeaux. Ce n’est plus que du clientélisme avec une caisse où l’on puise de temps en temps pour calmer ceux qui rouspètent le plus. Pour moi, c’est foutu. Aujourd’hui la situation est trop tendue... »


Une réunion s’est tenue en urgence à Lorient, avec la direction des Affaires maritimes. En vain. Les pêcheurs de Lorient, qui ont repris la grève depuis huit jours, envisagent de poursuivre leur mouvement.


Vendredi dernier, une centaine de pêcheurs avaient déjà mené des actions sur les routes bretonnes et jusqu’en Mayenne pour demander l’application du plan pêche.


Le 12 mars, le comité de crise du Guilvinec avait écrit à Michel Barnier pour lui demander l’exonération des charges pour tous les navires, en attendant la mise en place du plan gouvernemental. Il faisait « le constat amer que la situation n’évolue pas de façon satisfaisante et suffisamment rapide pour la mise en place du plan Barnier pour le retour aux équilibres économiques des navires et l’amélioration des salaires des équipages, comme promis par le président de la République le 6 novembre ».


Une exonération de charges avait été mise en place dans l’attente de l’application du plan Barnier. Mais elle a cessé le 1er mars, et le plan Barnier joue toujours l’Arlésienne...


Philippe Le Moigne ajoutait à l’AFP : « Les aides promises ne sont pas arrivées. Il y a un gros retard à l’allumage. Plus personne ne comprend ce qui se passe. On a l’impression d’être trimballés, et la tension est à son comble sur tout le littoral... Quand le président Sarkozy est venu nous voir, le 6 novembre, le litre de gazole était à 0,50 euro. Il est aujourd’hui à 0,60 euro et avec un baril à près de 110 euros, il atteindra à 0,70 dans une quinzaine de jours alors que le seuil de rentabilité des navires est calculé sur une base de 0,30 euro. »


On se souvient comment Nicolas Sarkozy était allé héroïquement au Guilvinec, bravant la colère des marins pêcheurs, et qu’il s’était vanté d’avoir aussitôt réglé le problème... On a là une illustration parmi tant d’autres des effets d’annonce et de ce qui s’en suit, ou plutôt ne s’en suit pas.

 

Yves Daoudal


Par Maya
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Mardi 18 mars 2008

Municipales 2008 à Perpignan, épisode 2 : direction l'école Léon Blum de Perpignan où le président du bureau de vote n°4 est interpellé par la police. Il est soupçonné d'avoir échangé des enveloppes dans les urnes… A suivre.

@Réalisé par Corinne Sabouraud, l'Indépendant, mars 2008




 

Par Maya
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Lundi 17 mars 2008
a53091c75f11e844498ddc3fb3502a52.jpg Voici achevé ce deuxiéme tour et, immédiatement, le constat s'impose: les Français désavouent la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement en faisant basculer à gauche l'exécutif local. Ce qui tend à confirmer ce que nous écrivions au lendemain de l'élection présidentielle, les électeurs n'ont pas tardé à constater la réalité du projet politique du Président de la République, éternel candidat, figé dans une posture émotionnelle et médiatique. Il aurait fallu qu'il aille au bout de la démarche entamée lors de la campagne présidentielle, parler comme Le Pen lui a valu d'être élu mais encore fallait-il agir comme Le Pen pour transformer l'essai. Or là, nous savons que nous touchons aux limites infranchissables de l'exercice démagogique, il va s'agir désormais de redoubler d'agilité sémantique afin d'essayer de prolonger l'hypnose. Le "Président du pouvoir d'achat", le "Président de la sécurité", le "Président de TOUS les français" est aujourd'hui rattrapé par la ménagère qui compte jusqu'au moindre centime dans les allées du supermarché, par le banlieusard regardant, impuissant, de sa fenêtre son automobile flamber, et qui s'interrogent sur ce qui a bien pu changer depuis l'été dernier.

Ce vote à gauche, loin d'être un vote d'adhésion, est le moyen de "faire mal" que les Français se sont choisi dans la solitude et l'angoisse de l'isoloir. En effet, la gauche privée de tête, s'agitant maladroitement depuis des mois pour donner le change et faire illusion sur sa structuration n'en espérait sans doute pas tant. Elle doit, à l'heure qu'il est, se questionner sévèrement sur les leviers politiques à actionner pour pouvoir espérer berner encore quelques années la masse moutonnante et fatiguée de la fausse alternative gauche-droite. Malgré le mal que chacun s'est donné dans le Landerneau politico-médiatique en annonçant sur un ton jovial l'agonie du Front National, nous sommes toujours là, affichant une santé solide dans nos fiefs traditionnels et la fraîcheur d'une belle convalescence dans le reste du pays. Hénin-Beaumont, Cluses ou Noyon viennent de nous prouver que notre action, même entravée par le peu de relais médiatiques dont nous bénéficions (l'affaire de France3 et Louis Aliot le prouve), trouve sa raison d'être dans la confiance de nos concitoyens.

Ainsi, dans notre département du Puy De Dôme, trois des cinq candidats engagés aux élections cantonales ont dépassé le seuil des 5%, les deux autres se plaçant entre 4 et 5%. Ce qui, au regard des résultats obtenus lors des législatives dernières constitue une nette remontée et nous permet de nous rapprocher de notre socle électoral traditionnel.                   

Nous n'aurons pas, au cours des deux ans qui viennent, d'élections locales majeures mais il y a fort à parier que lors des régionales de 2010, après trois années de Sarkozysme, nos compatriotes auront à coeur de rechercher une vraie rupture alternative. Le Front National sera là et il proposera aux Français les solutions de bon sens qu'ils attendent. Nous devons mettre ces deux années à profit en travaillant à renforcer notre appareil militant, afin de nous retrouver dans un ordre de bataille parfait pour ces échéances futures. J'appelle les militants et sympathisants de la région Auvergne à se rapprocher des fédérations et à s'associer à cette dynamique militante. S'il est vrai que chaque voix compte, chaque bras compte également.

Le combat continue.

 

Erik FAUROT, Secrétaire Régional.

FN63

Par Maya
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Lundi 17 mars 2008

Le deuxième tour des élections municipales et cantonales qui se sont déroulées ce dimanche a confirmé representants_peuple.jpg l'avancée de la gauche, notamment dans les grandes villes de notre département du Rhône alors que la "droite courbe" y résiste surtout à la campagne.

Peu importe cependant : quelle que soit la couleur politique du nouveau maire ou conseiller général, cela ne changera rien pour les Français. En effet, la gestion des municipalités et cantons dits de gauche ne se distingue pratiquement pas de celle des municipalités et cantons dits de droite. Il suffit par exemple de comparer le programme des municipales lyonnaises de Gérard Collomb (PS) avec celui de Dominique Perben (UMP) pour constater qu'ils se ressemblent dans tous les domaines essentiels : que ce soit en matière de transport, de finances, d'aménagement urbain, de culture, de social, de tranquillité publique ou de cadre de vie, les projets (s'il y en a) sont les mêmes. Le déclin de notre département et de nos villes continuera donc un peu plus d'ici les prochaines élections.

 

En conclure que les Français sont contents de la situation est cependant inapproprié, car le taux d'abstention s'est avéré le plus élevé depuis 1959 : sur le plan national (pas de chiffres encore pour le Rhône), il a déjà atteint un record la semaine dernière avec 33,46 %, pour être encore une fois battu au second tour ce dimanche avec 35 % de non votants. Dans certaines villes de notre département (par exemple Vénissieux ou Villeurbanne), le taux d'abstention dépasse même les 50 % au premier tour. Ces chiffres traduisent un profond mal-être des Français qui ne se reconnaissent plus ni en la "droite courbe" ni en la gauche bobo. Ils sont las d'un système qui ne tient pas compte de leurs problèmes mais est confisqué par des élus qui abusent de leur mandat à des fins personnelles et idéologiques. Même si cela ne changera rien par rapport aux résultats des élections en pourcentage, le rejet progressif par le peuple de leurs représentants risque tôt ou tard d'entraîner le système républicain et (soi-disant) démocratique dans une crise profonde.

 

Si le Front National du Rhône a pu profiter de ce rejet du système lors des cantonales, il n'en est pas ainsi pour les municipales car la plus grande partie des électeurs nationaux n'est pas allée voter. Nombreux sont ceux parmi nos militants et candidats qui font part d'un fort découragement et défaitisme parmi les électeurs nationaux qu'ils ont croisés pendant la campagne. Ce découragement et défaitisme concerne moins le parti de Jean-Marie Le Pen que le mode républicain d'expression que constitue le vote. Aller voter tout court est jugé inutile puisque cela ne changera rien au cours des choses, disent-ils. Cependant, le fait que les non abstentionnistes décideront à leur place est souvent oublié, sans parler des conséquences financières graves que l'abstention peut entraîner pour un parti comme le Front National. Faut-il rappeler à nos anciens électeurs qui sont passés à l'abstention ces paroles de Winston Churchill : « Puisque vous avez préféré le déshonneur à la guerre, vous aurez le déshonneur et la guerre » ?

 

Par Maya
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Lundi 17 mars 2008

undefined Le second tour des élections municipales et cantonales a confirmé, voire amplifié le coup de barre en direction de l’aile gauche des partis de l’Etablissement. Toulouse, Strasbourg, Caen, Reims, Metz, Amiens ou Blois, sont tombées dans l’escarcelle du PS, François Bayrou a été battu à Pau et Marseille échappe d’un cheveu au socialiste Jean-Noël Guerini. Victoires également du PS à Paris, Lyon, Lille, Brest, Belfort, Charleville, Nantes, Besançon, Dijon et Limoges. La droite mondialiste perd également Mende, Valence, Thionville, Millau, Brive, Asnières, Narbonne, Saint-Etienne, Evreux, Quimper, Argenteuil, la Seyne-sur-Mer, Roanne ou encore Rouen qui a basculé dès le premier tour. La gauche est désormais à la tête de 183 villes de plus de 30 000 habitants (soit un gain net de 38 villes par rapport à 2001) contre 124 à la droite.

Le parti communiste mord la poussière dans deux de ses villes symboles, à Calais face à l’UMP, à Aubervilliers face au PS et surtout à Montreuil (Seine-Saint-Denis) où Jean-Pierre Brard est nettement battu par l’écolo-gauchiste Dominique Voynet (Verts) qui a déployé (encore) plus de xénomanie que son concurrent communiste… Un certain nombre de ministres ont été battus : Xavier Darcos (Education) à Périgueux, Rama Yade (Droits de l'Homme) à Colombes, Christine Albanel (Culture) et Christine Lagarde (Economie) dans les 4ème et 12ème arrondissements de Paris. Ce second tour des cantonales a aussi enregistré cette poussée de la gauche. Déjà hégémonique dans les conseils régionaux, elle rafle 8 nouveaux conseils généraux qui viennent s’ajouter aux 51 (sur 101) qu'elle détenait déjà : l'Allier, la Corrèze, le Lot-et-Garonne, la Côte- d'Or, la Somme, l'Indre-et-Loire, le Val d'Oise et les Deux-Sèvres, tandis que le PS enlève au PC le département de Seine-Saint-Denis.

 


Une abstention record, un FN qui remonte la pente

Alors que le gouvernement UMP a tenté de minimiser le camouflet en parlant de rééquilibrage, que les ténors de gauche criaient victoire, chacun se félicitant de l’effacement du FN, la réalité une nouvelle fois, est ailleurs. Il s’agit de noter que les dirigeants du FN avaient déclaré avant même le 1er tour qu’il était à prévoir que le retour au bercail de la plus grande partie des électeurs frontistes déçus et trompés par le sarkozysme, n’interviendrait qu’après un passage dans l’abstention. Or, ces élections municipales et cantonales ont été marquées par une abstention record depuis 1959 de plus 38% dans les communes de plus de 3.500 habitants. Invité des plateaux de télévision dimanche soir, Jean-Marie Le Pen a noté que « le peuple s'écarte de plus en plus des institutions politiques et des partis qui le représentent. Depuis 50 ans, c'est la première fois que l'on a un si mauvais chiffre de participation. La classe politique vient de recevoir une claque magistrale ».

Questionné sur les résultats engrangés par les candidats patriotes à ces élections, le Président du FN a souligné de prime abord cette évidence, à savoir qu’« on sait très bien que les élections locales ne sont pas le terrain de prédilection du Front National ». « Je tire une partie de mon optimisme des élections cantonales » a-t-il poursuivit. « Ce sont des élections beaucoup plus politiques », qui ont vu le FN obtenir « 8,1% des suffrages en moyenne dans les 1.020 cantons où il était présent ». « Contrairement à ce qu'annoncent certains, le Front national n'a pas disparu, au contraire, on va en entendre parler dans toutes les élections prochaines. Un certain nombre de candidats de droite doivent se mordre les doigts que le FN ait laissé ses électeurs à la maison ! », a-t-il ajouté.



Des élus FN au second tour

Dans le contexte difficile du second tour, où les candidats frontistes encore en lice pour les municipales et cantonales ne partaient pas favoris, les représentants du Mouvement national ont réussi leur entrée dans les Conseils municipaux. 23 nouveaux élus qui s’ajoutent aux 40 du premier tour. A Romans sur-Isère, la liste Pinet ( 6,56% ) obtient un élu, à Harnes (Pas-de-Calais) la liste Kleinpetter (6,13%) décroche également un élu, tout comme la liste Bassot (7,65%) à Carpentras (Vaucluse), Joly (8,15%) à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), Ravier (8,03%) dans le 7ème secteur de Marseille (un conseiller d’arrondissement), Touchagues (8,97%) à Vernon (Eure), Guiniot (9,17%) à Noyon (Oise). A Perpignan (Pyrénées-Orientales), la liste Aliot (10,42%) recueille deux élus, tout comme la liste Briffaut (12,61%) à Villers-Cotterêts (Aisne). A Mulhouse (Haut-Rhin) la liste Binder progresse de trois points (14,27%) et obtient quatre élus. A Cluses (Haute-Savoie), la liste Martin (20,45%) place trois élus au conseil municipal. A Hénin-Beaumont enfin, le ticket Steeve Briois-Marine Le Pen consolide son résultat du premier tour (28,83%), augmente de près de 10 points le score obtenu par Steeve Briois en 2001 et décroche 5 élus.

Comme la Vice-présidente exécutive du FN a eu l’occasion de le déclarer dimanche soir, le maire sortant Gérard Dalongeville « a usé d'une politique de clientélisme qui fonctionne très bien dans un contexte difficile pour le FN, et compte tenu de la forte poussée de la gauche, je considère que nous améliorons un petit peu notre score. Nous ne nous considérons pas comme battus » a-t-elle ajouté, « le socle du FN est important, sérieux et fidèle ». « Un jour ou l'autre, nous serons le phare parce que nous n'avons jamais varié et que nous ne sommes pas à vendre ». « Ça a été une immense joie de perdre cette campagne avec vous, nous avons fait un travail remarquable », a-t-elle ajouté en s’adressant aux militants.

Malgré le poids des notables…

Aux élections cantonales, élections plus politiques, comme l’a relevé Jean-Marie Le Pen, les résultats obtenus par les candidats du FN au second tour ont confirmé ce net regain de forme pour l’opposition nationale malgré le poids des notables UMPS.
Dans le Gard, dans canton de La Vistrenque, Evelyne Ruty recueille 16,97% (16,70% au premier tour) et Yvan Corbière 17,54% (19,46% au premier tour) dans celui Marguerite. Dans le canton de Grandvilliers dans l’Oise, Michel Quignon recueille 15,08% (16,25% au premier tour) ; dans la cantonale d’Hénin-Beaumont Brigitte Descamps améliore son score du 9 mars (16,79% au premier tour) avec 17,68%. Tout comme Claude Thiébaut dans le canton de Lure-Sud en Haute-Saône, qui se hisse devant le candidat de l’UMP avec 18,94% des voix (15,11% au premier tour). Dans le canton de Bray-sur-Seine en Seine-et-Marne, Frédéric Laurent tire son épingle du jeu face à des politiciens très implantés avec 11,52% (15,62% au premier tour), à l’instar de Jean-Michel Léveillé dans le canton de Romilly-sur-Seine dans l’Aube qui totalise 12,61% des suffrages (15,67% au premier tour). Seule en lice face à un notable PS, Marie-Claude Aucouturier progresse très significativement en récoltant 24,80% des suffrages dans le canton de Marseille-Saint-Mauront (17,23% au premier tour).



Par Maya
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Vendredi 14 mars 2008
briois1.jpg

 

Interview exclusive Altermédia

Steeve Briois, la liste que vous conduisez sur Hénin Beaumont a réalisé 28,50 % au premier tour de l’élection municipale. Comment jugez-vous ce résultat ?

Electoralement, nous gagnons de 10 points depuis la dernière municipale et de 500 voix depuis la législative. En tout état de cause, il est faux de dire que notre résultat -en forte progression objective- est un échec, et cela dans un contexte de reflux général. Maintenant, je ne vous cache pas que quelques points de plus nous auraient facilité les choses pour le second tour.


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Par Maya
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Jeudi 13 mars 2008
Sarkozy, « poison » pilote du mondialisme

Pour ceux qui en douteraient encore, Nicolas Sarkozy n’est assurément pas le candidat de la rupture en ce qui concerne l’attitude de la classe politicienne vis-à-vis du FN et plus largement de la défense de notre identité et de notre souveraineté nationales. Certes, il a su utiliser, pour mieux les pervertir, un certain nombre de mots clé qui tintent agréablement aux oreilles de l’électorat national en parlant de « patrie », « d’identité », « d’ordre », de « valeurs »… Ce qui ne l’empêche pas dans le même temps de vendre toujours plus avant la France à la technocratie euromondialiste et de poursuivre la dilution de notre pays dans l’immigration. En déplacement mardi à Toulon, il a de nouveau défendu ce qu’il appelle par anti-phrase sa « politique d'immigration maîtrisée », qui consiste dans les faits à poursuivre l’immigration de peuplement par le maintien à plein régime du regroupement familial et d’une politique laxiste de délivrance de visas. A laquelle s’ajoute désormais l’ouverture du marché de l’emploi aux travailleurs qualifiés étrangers, la fameuse « immigration choisie », choisie par « eux »… Révélateur de ce double langage, on a vu le chef de l’Etat déclarer que « l'identité nationale n'est pas une pathologie », que « la France ne peut pas accueillir tout le monde », tout en affirmant dans le même élan que « la France doit accueillir ceux qui sont persécutés à travers le monde », ce qui fait au bas mot quelques centaines de millions de personnes… Et histoire d’enfoncer le clou, le mari de Carla Bruni a confessé la raison qui a poussé les lobbies cosmopolites à appuyer son accession au pouvoir, puisque ce dernier s'est aussi félicité d'avoir été l'un des artisans de la « réduction de l'influence de l'extrême droite » qui « a empoisonné le débat politique pendant des années ». Ce qui lui a attiré cette réplique immédiate de Jean-Marie Le Pen : « le médecin qui fait un diagnostic n’est pas le responsable de l’épidémie. Le Front National n’a jamais empoisonné le débat. Il a dénoncé les poisons répandus dans la société par ceux qui ont la charge de la protéger. Il continuera de le faire, sans se laisser abattre par d’éphémères aléas électoraux appartenant déjà au passé. Et il donne rendez-vous à M. Sarkozy pour les prochaines échéances ».

Faire Front

Tout à leur haine plus ou moins feutrée à l’égard de l’opposition nationale, Nicolas Sarkozy et ses amis n’ont pas cru bon de s’inquiéter d’un relatif mais réel regain de forme des formations d’extrême gauche, héritières du stalinisme ou du trotskysme. Des représentants d’une idéologie criminelle et sanglante pour lesquelles notre intelligentsia et la droite mondialiste gardent les yeux de Chimène, tant il est vrai qu’ils partagent finalement le même objectif : la mort des Etats-Nations et des peuples enracinés. Ce qui permet notamment aux centristes du Modem, selon les cas et au nom d’une assez sordide tambouille politicienne, de s’allier indifféremment pour le second tour des municipales avec l’UMP, le PS ou encore le PC comme ce sera le cas à Aubagne (Bouches-du-Rhône). Dans ces conditions, il est assez logique que le FN ne fasse aucun cadeau aux candidats des partis du déclin et se maintienne au second tour dans les neuf cantons où cela sera possible – sur les 253 où le FN a dépassé la barre des 10% des suffrages exprimés – et bien sûr pour le second tour des municipales. C’est la raison pour laquelle Louis Aliot a annoncé mardi « la suspension sur le champ » de François Dubout, tête de liste FN aux municipales à Calais qui avait refusé de maintenir sa liste au second tour, pour augmenter les chances de la candidate de l’UMP, Natacha Bouchart, qui l’avait par ailleurs traité avec le plus grand des mépris, face au maire sortant communiste. « Nous dénonçons cette méthode qui consiste à prendre en otage 12,5% de la population en les bâillonnant volontairement au deuxième tour. C'est du détournement de vote », a affirmé le secrétaire général du FN. Marine Le Pen a relevé quant à elle « une manœuvre d'une particulière déloyauté à l'égard des électeurs qui ont fait confiance au Front national ». « Si les gens ont voté FN, c'est pour avoir des représentants au conseil municipal ! » a-t-elle affirmé.


Par Maya
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Jeudi 13 mars 2008
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Jean-Marie Le Pen a été condamné mercredi à 10.000 euros d’amende par la cour d’appel de Paris pour provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciales, pour des propos sur les musulmans de France rapportés en avril 2004 dans le journal d’extrême droite Rivarol.


La 11e chambre de la cour d’appel a également condamné le président du Front national à verser 5.000 euros de dommages et intérêts à la Ligue des droits de l’Homme, partie civile.


En première instance, M. Le Pen avait échappé à toute condamnation, le tribunal correctionnel de Paris ayant “annulé les poursuites” contre lui.

 

Le 2 avril 2004, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné Jean-Marie Le Pen pour une interview au quotidien Le Monde du 19 avril 2003, dans laquelle il avait déclaré : “le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont”.

 

“Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. Quand ils ne le font pas, on leur dit : qu’est-ce que tu as à me regarder comme ça, tu cherches la bagarre ? Et vous n’avez plus qu’à filer, sinon vous prenez une trempe”, avait-il ajouté.

 

Un mois plus tard, M. Le Pen revenait à la charge dans une interview à Rivarol : “D’autant que quand je dis qu’avec 25 millions de musulmans chez nous, les Français raseront les murs, des gens dans la salle me disaient, non sans raison : Mais M. Le Pen, c’est déjà le cas maintenant ”.


C’est pour ces nouveaux propos qu’il a été condamné mercredi.

 

Par Maya
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Lundi 10 mars 2008
Quelques résultats des élections essentiellement municipales avec quelques cantonales le tout mélangé.

Alès 5.6%
Annecy Nord FN Marie Favre 7.02%
Arras 5.2%
Aubagne Melin (FN) 8.07%
Auxerre 6.1%
Auxerre Jacob (FN) 6.13% (rentre au CM)
Beauvais 6.1%
BElleville FN Agnès Henry 8.33%
Béziers 10.7%
Béziers Ricard FN 10,7
Blois 6.9%
Bordeaux 2.6%
Calais 12.25%
Carcassonne 4.9%
Carcassonne Morio (FN) 4.93%
Chalon sur saone Launay (FN) 4.03%
Chalon/Saone 4%
Chalons/Champagne 6.5%
Cluses Martin FN 12,47%
Draguignan Lalanne FN 7,7%
Evreux 3.7%
Evreux Camoin (FN) 3.67%
Fréjus 12,5%
Fréjus Rachline (FN) 12.5% (2 élus)
Hénin 28.5%
Herpin 5.4%
Illzach FN Frédéric Binder 12.97%
La Rochelle 3.6%
La Rochelle De Lacoste Lareymondie (FN) 3.56%
La Seyne 7.1%
Lens est FN Dominique Denghin 12.90%
Lille 5.6%
Lorient 4.3%
Lorient Bergeron (FN) 4%
Lyon I 2.2%
Lyon II 4.3%
Lyon III 4.07%
LYON IV 2.6%
LYON IX 4.9%
LYON V 3.7%
LYON VI 3.6%
LYON VII 4.2%
LYON VIII 6.7%
Macon 3.2%
Mareuil en Dordogne FN Christian Maury 5.40%
Marseille I 6.6%
Marseille II 8.88%
Marseille III 6.3%
Marseille IV 6.5%
Marseille V 9.4%
Marseille VI 8.7%
Marseille VII 11,8%
Marseille VIII 12,7%
Montpellier 5.3%
Mulhouse 10.3%
Mulhouse Binder (FN) 10.31%
Mulhouse nord FN Martine Binder 13.81%
Mulhouse ouest FN Patrick Binder 15.43%
Neuilly/Seine 2.5%
Nimes 7.1%
Nouméa Herpin (FN) 5.39 %
Noyon FN Liste Guiniot Michel Guiniot 16.98%
Perpignan 12.3%
Perpignan Aliot (FN) 12.29%
Reims 4.3%
Romans 11.4%
Romans 38 Pinet (FN) 11.41%
Roubaix 8.9%
Saint Cloud Tremorin (FN) 6.29%
Six Fours 9.2%
Strasbourg FN 2.8%
Toulon : 6,55% (2 élus)
Toulon 6.55%
Troyes 8.7%
Troyes Subtil (FN) 8.74% (rentre au CM)
Valenciennes 4.9%
Vélines FN Antoine Peyret-Lacombe 10.41%
Vénissieux 11.1%
Vernon Nord FN Bernard Touchagues 14.38%
Vernon Sud FN Hervé Barba 10.96%
Villers Coteret FN Liste Briffaut Franck Briffaut 18.64%
Villeubanne FN ,7%
Vitrolles FN 9.74%.
Wittenheim FN José Sanjuan 15.57%
26,90 %

Pour Nice :
Faudi : 10,7%
Lebeau 7,06%
Mirabello : 8,8%
Muller : 8,2%
Pigli : 11,2%
Schénardi 5,60%

Par Maya
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Lundi 10 mars 2008

Voici les 13 villes où le FN peut se maintenir au second tour (ou aurait pu, en ce qui concerne Oignies où le maire a été réélu au premier tour).

 

Villes de plus de 30.000 habitants

Hénin-Beaumont (Steeve Briois, Marine Le Pen) 28,53%

Calais (François Dubout) 12,35%

Perpignan (Louis Aliot) 12,29%

Marseille 7e (Stéphane Ravier) 11,80%

Romans-sur-Isère (Bernard Pinet) 11,41%

Villeneuve-Saint-Georges (Dominique Joly) 11,39%

Mulhouse (Patrick Binder) 10,31%

 

Villes de 10.000 à 30.000 habitants

Cluses (Dominique Martin) 23,6%

Oignies (Claudine Cannie) 19,30%

Noyon (Michel Guiniot) 16,98%

Villers-Cotterêts (Franck Briffaut) 18,64%

Bourg-de-Péage (Joël Cheval) 14,35%

Vernon (Bernard Touchagues) 11,91%

 

A l’issue du premier tour, le Front national a 40 élus dans les villes de plus de 3.500 habitants.


Par Maya
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Lundi 10 mars 2008

Il faudra attendre le second tour des municipales et des cantonales pour évaluer la « poussée de la gauche », ou ce qui paraît tel. Pour l’heure, le seul résultat incontestable est le taux de participation. Qui est une « surprise » pour les instituts de sondage.


Hier, en début de soirée, on nous annonçait, pour les municipales, une participation comprise entre 68 et 70%, donc en hausse par rapport à 2001. Il ne s’agissait pas de sondages, mais d’estimations réalisées alors que la grande majorité des bureaux de vote étaient déjà fermés. C’est pourquoi aux informations de 20 h on continuait à nous dire que la participation était en hausse.


Or elle était en baisse. Elle s’est finalement établie à 61%.


En 2001, elle avait été de 67%. Et c’était le plus faible taux depuis 30 ans. Le taux de 61% est donc un taux historiquement bas, et c’est de très loin le premier enseignement du scrutin.


Jean-Marie Le Pen a été hier soir la première personnalité politique (sinon la seule) à le relever. Ce résultat est conforme à ce que le président du Front national avait prévu. Le « désenchantement » des Français vis-à-vis de Nicolas Sarkozy, qui n’en est encore qu’à ses débuts, ne pouvait que profiter à la gauche socialiste, « sans avoir aucun mérite particulier, simplement par le fait d’exister, d’être implantée et d’avoir son filet ouvert », disait-il. Mais cela ne pouvait pas conduire à un « raz de marée » socialiste. De nombreux électeurs de droite allaient plutôt se réfugier dans l’abstention, comme l’avait également prévu Jean-Marie Le Pen. Et cela d’autant plus que le Front national, victime de ses mauvais résultats aux dernières législatives, n’avait pas les moyens matériels de se présenter partout, ni même dans toutes les villes importantes, loin de là. Il n’a pu présenter que 85 listes. En outre, les médias avaient décidé que le Front national n’existait plus. Il n’exista donc pas dans la campagne nationale.


Comme l’a souligné Jean-Marie Le Pen, le taux d’abstention est une mauvaise nouvelle pour la démocratie. Surtout si l’on considère que les élections municipales ont toujours été considérées comme celles qui mobilisaient le plus les Français.


C’est le premier effet de la désillusion qui frappe les citoyens, dix mois après l’élection de Nicolas Sarkozy. Il était encore trop tôt pour que les déçus du sarkozysme reportent leurs voix sur le Front national, comme on le constate dans les villes où il était présent, même là où il a fait des scores intéressants, mais qui ne sont pas à la hauteur de ses espérances (Hénin-Beaumont, Cluses, Noyon, Mulhouse...).


Le score de l’abstention, allant de pair avec une absence de victoire éclatante de la gauche, apparaît ainsi, en creux, comme le premier acte d’un retour du Front national. Une preuve que le pays a bel et bien besoin du Front national. Et un gage que ce retour s’opérera lors des prochains scrutins.


On notera d’autre part qu’aux cantonales, le Front national obtient un score national de près de 5%. Or il ne présentait de candidats que dans la moitié (à peu près) des cantons renouvelables, là encore pour des raisons financières. Les cantonales étant les plus mauvaises élections pour le Front national, puisqu’elles sont monopolisées par les notables locaux, ce résultat (autour de 10% en moyenne dans les cantons où le FN était présent) est de bon augure.

 

Yves Daoudal


Par Maya
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Samedi 8 mars 2008

“On a voulu tuer du flic”, résume Patrick Calvet, secrétaire régional du syndicat de police Alliance. Pour LCI.fr il revient sur les circonstances dans lesquelles cinq policiers ont été agressés dimanche après-midi à Grigny, dans l’Essonne, dans le quartier réputé sensible de la Grande-Borne. “Six personnes cagoulées s’en sont pris en milieu d’après-midi à la boulangerie Le Fournil. Ces individus ont répandu de l’essence sur le sol et demandé aux employés de “dégager” car ils allaient mettre le feu. Nos collègues ont été alertés par une employée et des riverains. Huit d’entre eux patrouillaient non loin et sont rapidement intervenus sur les lieux. A leur arrivée, les braqueurs ont pris la fuite, mais quelques instants plus tard, ils sont revenus… à trente! Pendant près d’une demi-heure, les policiers ont essuyé jets de pierres et de cocktails Molotov. Deux individus ont également sorti un fusil à pompe et un fusil de chasse et ont tiré volontairement en direction des policiers“.

suite

 


Par Maya
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Vendredi 7 mars 2008

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Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a appelé les électeurs à la "résistance" contre la politique de Nicolas Sarkozy, les pressant de se rendre aux urnes dimanche pour les municipales et cantonales, et de ne pas s'abstenir.

L'état "désastreux" de la France "justifie l'appel à la résistance que nous lançons contre la politique menée par M. Sarkozy, et sa présidence absolue - on disait monarchie absolue quand il s'agissait de Louis XIV", a déclaré M. Le Pen dans une conférence de presse au siège du FN à Saint-Cloud.

Le dirigeant frontiste a critiqué "une présidence d'apparat et d'apparence". M. Sarkozy n'a fait aboutir "aucune des réformes qu'il avait annoncées", a l'exception de la "pire" d'entre elles, l'adoption par le Parlement d'un nouveau traité européen, a-t-il dit.
"Les peines plancher, la mesurette sur les retraites, la défiscalisation des heures supplémentaires" sont "de fausses réformes", a-t-il estimé.

Dans cette situation, "le vote est non seulement un droit, mais aussi un devoir de résistance" face "à la subversion migratoire, à l'insécurité galopante, la casse sociale, la disparition programmée de la nation, et le recul programmé de l'identité française, de la culture, de la langue", a-t-il dit.

"Nicolas Sarkozy me fait penser aux magiciens de music-hall qui tapaient sur leur chapeau et en faisaient sortir des foulards colorés ou des lapins. Là, il tape sur son chapeau, et il n'en sort rien, pas même un petit foulard", a-t-il estimé.


Par Maya
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Jeudi 6 mars 2008

Angela Merkel ou l'humour vache... La chancelière allemande n'a pas hésité à offrir un stylo à Nicolas Sarközy (avant que celui-ci ne le demande ou ne le vole), se moquant ouvertement de l'attitude du président "français" en Roumanie il y a quelques semaines.







En Roumanie...






Par Maya
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Citations


"Nous sommes ceux qui rions dans les Tempêtes et qui riont dans les défaites. Nous rions dans les Tempêtes parce que nous savons qu'après la pluie vient le beau Temps"

Jean-Marie LE PEN , 22 Avril 2007

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