Présentation

Profil

  • : Maya
  • le.repertoire.de.maya

Texte Libre

compteur pour blog
Vendredi 28 mars 2008
Pour retrouver le Blog de Maya
Cliquez sur ce lien:

http://leblogdemayafn.canalblog.com/

par Maya publié dans : Annonces
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 18 mars 2008
La révolte des électeurs frontistes


Interviewé, dès le résultats des élections municipales connues, Dominique Reynié, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, analysait celle-ci ainsi : « C’est une grande défaite pour la droite. On pouvait lire le premier tour de deux manières. D’un côté, les municipales montraient une poussée limitée de la gauche. De l’autre, les cantonales montraient une défaite historique pour la droite avec le plus faible score (45%) dans ce scrutin depuis 1958. Au soir du second tour, on voit que ce sont les cantonales qui ont donné le ton: il y a un vrai effondrement de la droite. C’est un mouvement de fond d’autant plus impressionnant qu’on ne peut pas dire que le PS soit en ordre de bataille. Tant sur le plan de l’organisation interne que des idées, c’est la cacophonie qui règne à gauche. »

Il précisait immédiatement que ces résultats s’expliquaient par la forte abstention, due « à une incontestable démobilisation de l’électorat de droite » et « à une défection encore plus forte des électeurs du Front national. Après la présidentielle, on pensait que la chute du FN profiterait à la droite, or, il n’en est rien. »


Il est vrai que les électeurs frontistes se sont souvent trouvé, au premier comme au second tour, dans une désagréable situation : il n’y avait personne pour les représenter, aucune liste à laquelle ils auraient pu apporter leurs voix.


Le Front national, en crise financière plus qu’organisationnelle du fait de son mauvais score aux législatives, avait choisi avec précaution de réduire sa voilure et de ne présenter que fort peu de listes. Dans la plupart des villes il était ainsi absent.

Sur qui ses électeurs pouvaient-ils reporter leurs suffrages ?


Sur les partisans de Nicolas Sarkozy ? Celui-ci qui avait gagné l’élection présidentielle en tenant un discours musclé sur l’identité nationale, les avait très rapidement déçu et donné aux électeurs nationaux l’impression de les avoir floués. Cela tant du fait de sa manière d’être que de son ouverture politique en direction de la gauche et du lobby immigrationniste. De surcroît, il avait jugé utile de les insulter entre les deux tours, se vantant, à Toulon, de les avoir éliminé du champ électoral.


Quant à voter pour le PS ou le Modem, c’était du pareil au même, blanc bonnet et bonnet blanc.


Alors pourquoi aller voter, et si on le faisait pourquoi voter pour l’UMP ?


Ainsi s’explique cette abstention anormalement élevée et cette hausse des votes blancs ou nuls qui fait que, au second tour, dans les communes de plus de 3.500 habitants, un électeur sur trois ne s’est pas reconnu dans les listes en présence.


On peut donc tirer deux conclusions assez optimistes de ces élections. Tout d’abord l’électorat du FN n’a pas disparu, il est tout simplement en retrait et en attente. Ensuite, ses challengers groupusculaires qui espéraient lui faire de l’ombre dans certaines localités ont tous connu un échec électoral cuisant vérifiant ce que nous avions écrit dès l’origine : leurs thèmes de campagne particulièrement autistes n’ont aucun écho ni dans la population ni dans l’électorat national.


La situation reste donc ouverte et tous les espoirs permis. Le Front national peut encore jouer un rôle historique. Il reste à savoir si sa direction saura, à court et moyen terme, prendre les décisions qui s’imposent pour le réunifier, le rénover et le redynamiser.


Christian Bouchet



par Maya publié dans : Articles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 18 mars 2008

Une centaine de marins pêcheurs du Morbihan et des Côtes-d’Armor ont bloqué la RN 12 dans les deux sens, hier, avant de se rendre au Guilvinec pour obtenir du « comité de crise » une relance du mouvement de grève. Ils n’ont pas obtenu cette décision, mais le porte-parole du comité, Philippe Le Moigne, a déclaré : « Je comprends leur exaspération. Depuis plusieurs semaines, j’alerte l’Etat parce que les gars sur place veulent des chiffres, des dates. Le plan Barnier est parti en lambeaux. Ce n’est plus que du clientélisme avec une caisse où l’on puise de temps en temps pour calmer ceux qui rouspètent le plus. Pour moi, c’est foutu. Aujourd’hui la situation est trop tendue... »


Une réunion s’est tenue en urgence à Lorient, avec la direction des Affaires maritimes. En vain. Les pêcheurs de Lorient, qui ont repris la grève depuis huit jours, envisagent de poursuivre leur mouvement.


Vendredi dernier, une centaine de pêcheurs avaient déjà mené des actions sur les routes bretonnes et jusqu’en Mayenne pour demander l’application du plan pêche.


Le 12 mars, le comité de crise du Guilvinec avait écrit à Michel Barnier pour lui demander l’exonération des charges pour tous les navires, en attendant la mise en place du plan gouvernemental. Il faisait « le constat amer que la situation n’évolue pas de façon satisfaisante et suffisamment rapide pour la mise en place du plan Barnier pour le retour aux équilibres économiques des navires et l’amélioration des salaires des équipages, comme promis par le président de la République le 6 novembre ».


Une exonération de charges avait été mise en place dans l’attente de l’application du plan Barnier. Mais elle a cessé le 1er mars, et le plan Barnier joue toujours l’Arlésienne...


Philippe Le Moigne ajoutait à l’AFP : « Les aides promises ne sont pas arrivées. Il y a un gros retard à l’allumage. Plus personne ne comprend ce qui se passe. On a l’impression d’être trimballés, et la tension est à son comble sur tout le littoral... Quand le président Sarkozy est venu nous voir, le 6 novembre, le litre de gazole était à 0,50 euro. Il est aujourd’hui à 0,60 euro et avec un baril à près de 110 euros, il atteindra à 0,70 dans une quinzaine de jours alors que le seuil de rentabilité des navires est calculé sur une base de 0,30 euro. »


On se souvient comment Nicolas Sarkozy était allé héroïquement au Guilvinec, bravant la colère des marins pêcheurs, et qu’il s’était vanté d’avoir aussitôt réglé le problème... On a là une illustration parmi tant d’autres des effets d’annonce et de ce qui s’en suit, ou plutôt ne s’en suit pas.

 

Yves Daoudal


par Maya publié dans : Articles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 18 mars 2008
undefinedCommuniqué de Louis ALIOT

Je n’ai jamais cessé de dire durant la campagne électorale que le climat social, politique et électoral était particulièrement malsain dans une ville et un département qui ont poussé jusqu’à l’extrême limite la logique du clientélisme et du communautarisme.

Cette histoire de fraude électorale est révélatrice d’un climat général malsain qu’il convient de dénoncer.

Cette fraude électorale n’est qu’une péripétie de la longue liste des irrégularités électorales constatées dans cette région. Elle doit être sanctionnée lourdement conformément à la loi, mais la gauche a tort d’agiter « la chaussette » de la honte, surtout en compagnie d’alliés communistes, qui historiquement sont les grands spécialistes de la fraude électorale. Elle n’est pas crédible sur le sujet et son discours sonne creux !

Le Front National dénonce évidemment cette fraude mais condamne tout aussi fermement la tromperie électoraliste des politiciens de gauche et du centre qui, ne s’entendant sur rien avant le premier tour, ont scellé une alliance « de circonstance » pour partager des places et des prébendes au second tour.

D’un côté comme de l’autre, ce sont les valeurs de la démocratie qui sont bafouées et les citoyens que l’on prend toujours pour des imbéciles.

On a les élus que l’on mérite !




par Maya publié dans : Communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 18 mars 2008

Municipales 2008 à Perpignan, épisode 2 : direction l'école Léon Blum de Perpignan où le président du bureau de vote n°4 est interpellé par la police. Il est soupçonné d'avoir échangé des enveloppes dans les urnes… A suivre.

@Réalisé par Corinne Sabouraud, l'Indépendant, mars 2008




 

par Maya publié dans : Articles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 18 mars 2008

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

1697608563.jpgFace à sa défaite aux élections municipales et cantonales, que fait Nicolas Sarkozy ?

Il limoge son porte-parole David Martinon et le remplace par un « pôle politique » de propagande, composé de cinq personnes, chargé d’« expliquer les réformes ».

Le président de la République croit donc que c’est par la magie du verbe qu’il pourra reconquérir les électeurs déçus.

Mais les mots ne remplaceront pas les réformes qui n’existent pas.

Multiplier les caisses de résonnance des effets d’annonce n’aboutira qu’à montrer davantage que ceux-ci ne sont pas suivis d’effet.

Les Français n’attendent pas des mots, ils attendent une politique concrète, et cette politique ne peut être que celle de la défense de la nation face au mondialisme, à l’européisme, aux torrents migratoires.




par Maya publié dans : Communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 17 mars 2008
undefinedCommuniqué de presse du Front National

Les Jeux Olympiques qui symbolisent la paix et la liberté seront organisés dans quelques mois dans l’une des dernières dictatures communistes de la planète qui depuis plusieurs jours rétablit dans le sang l’ordre rouge au Tibet.

Pays occupé depuis 1950 par l’armée chinoise et annexé par la Chine communiste, le Tibet paye au prix fort sa soif de liberté.

Le Front National dénonce cette politique de la violence menée par le régime communiste à l’encontre du peuple tibétain qui a déjà fait plusieurs dizaines de morts et condamne la lâcheté des autorités françaises qui pour des raisons mercantiles, ferment les yeux sur ces violations des droits de l’homme. Le peuple tibétain qui n’est chinois ni par la langue ni par la culture ni par la spiritualité a droit au respect de son identité nationale millénaire et de sa liberté.


par Maya publié dans : Communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 17 mars 2008
a53091c75f11e844498ddc3fb3502a52.jpgVoici achevé ce deuxiéme tour et, immédiatement, le constat s'impose: les Français désavouent la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement en faisant basculer à gauche l'exécutif local. Ce qui tend à confirmer ce que nous écrivions au lendemain de l'élection présidentielle, les électeurs n'ont pas tardé à constater la réalité du projet politique du Président de la République, éternel candidat, figé dans une posture émotionnelle et médiatique. Il aurait fallu qu'il aille au bout de la démarche entamée lors de la campagne présidentielle, parler comme Le Pen lui a valu d'être élu mais encore fallait-il agir comme Le Pen pour transformer l'essai. Or là, nous savons que nous touchons aux limites infranchissables de l'exercice démagogique, il va s'agir désormais de redoubler d'agilité sémantique afin d'essayer de prolonger l'hypnose. Le "Président du pouvoir d'achat", le "Président de la sécurité", le "Président de TOUS les français" est aujourd'hui rattrapé par la ménagère qui compte jusqu'au moindre centime dans les allées du supermarché, par le banlieusard regardant, impuissant, de sa fenêtre son automobile flamber, et qui s'interrogent sur ce qui a bien pu changer depuis l'été dernier.

Ce vote à gauche, loin d'être un vote d'adhésion, est le moyen de "faire mal" que les Français se sont choisi dans la solitude et l'angoisse de l'isoloir. En effet, la gauche privée de tête, s'agitant maladroitement depuis des mois pour donner le change et faire illusion sur sa structuration n'en espérait sans doute pas tant. Elle doit, à l'heure qu'il est, se questionner sévèrement sur les leviers politiques à actionner pour pouvoir espérer berner encore quelques années la masse moutonnante et fatiguée de la fausse alternative gauche-droite. Malgré le mal que chacun s'est donné dans le Landerneau politico-médiatique en annonçant sur un ton jovial l'agonie du Front National, nous sommes toujours là, affichant une santé solide dans nos fiefs traditionnels et la fraîcheur d'une belle convalescence dans le reste du pays. Hénin-Beaumont, Cluses ou Noyon viennent de nous prouver que notre action, même entravée par le peu de relais médiatiques dont nous bénéficions (l'affaire de France3 et Louis Aliot le prouve), trouve sa raison d'être dans la confiance de nos concitoyens.

Ainsi, dans notre département du Puy De Dôme, trois des cinq candidats engagés aux élections cantonales ont dépassé le seuil des 5%, les deux autres se plaçant entre 4 et 5%. Ce qui, au regard des résultats obtenus lors des législatives dernières constitue une nette remontée et nous permet de nous rapprocher de notre socle électoral traditionnel.                   

Nous n'aurons pas, au cours des deux ans qui viennent, d'élections locales majeures mais il y a fort à parier que lors des régionales de 2010, après trois années de Sarkozysme, nos compatriotes auront à coeur de rechercher une vraie rupture alternative. Le Front National sera là et il proposera aux Français les solutions de bon sens qu'ils attendent. Nous devons mettre ces deux années à profit en travaillant à renforcer notre appareil militant, afin de nous retrouver dans un ordre de bataille parfait pour ces échéances futures. J'appelle les militants et sympathisants de la région Auvergne à se rapprocher des fédérations et à s'associer à cette dynamique militante. S'il est vrai que chaque voix compte, chaque bras compte également.

Le combat continue.

 

Erik FAUROT, Secrétaire Régional.

FN63

par Maya publié dans : Articles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 17 mars 2008

Le deuxième tour des élections municipales et cantonales qui se sont déroulées ce dimanche a confirmérepresentants_peuple.jpg l'avancée de la gauche, notamment dans les grandes villes de notre département du Rhône alors que la "droite courbe" y résiste surtout à la campagne.

Peu importe cependant : quelle que soit la couleur politique du nouveau maire ou conseiller général, cela ne changera rien pour les Français. En effet, la gestion des municipalités et cantons dits de gauche ne se distingue pratiquement pas de celle des municipalités et cantons dits de droite. Il suffit par exemple de comparer le programme des municipales lyonnaises de Gérard Collomb (PS) avec celui de Dominique Perben (UMP) pour constater qu'ils se ressemblent dans tous les domaines essentiels : que ce soit en matière de transport, de finances, d'aménagement urbain, de culture, de social, de tranquillité publique ou de cadre de vie, les projets (s'il y en a) sont les mêmes. Le déclin de notre département et de nos villes continuera donc un peu plus d'ici les prochaines élections.

 

En conclure que les Français sont contents de la situation est cependant inapproprié, car le taux d'abstention s'est avéré le plus élevé depuis 1959 : sur le plan national (pas de chiffres encore pour le Rhône), il a déjà atteint un record la semaine dernière avec 33,46 %, pour être encore une fois battu au second tour ce dimanche avec 35 % de non votants. Dans certaines villes de notre département (par exemple Vénissieux ou Villeurbanne), le taux d'abstention dépasse même les 50 % au premier tour. Ces chiffres traduisent un profond mal-être des Français qui ne se reconnaissent plus ni en la "droite courbe" ni en la gauche bobo. Ils sont las d'un système qui ne tient pas compte de leurs problèmes mais est confisqué par des élus qui abusent de leur mandat à des fins personnelles et idéologiques. Même si cela ne changera rien par rapport aux résultats des élections en pourcentage, le rejet progressif par le peuple de leurs représentants risque tôt ou tard d'entraîner le système républicain et (soi-disant) démocratique dans une crise profonde.

 

Si le Front National du Rhône a pu profiter de ce rejet du système lors des cantonales, il n'en est pas ainsi pour les municipales car la plus grande partie des électeurs nationaux n'est pas allée voter. Nombreux sont ceux parmi nos militants et candidats qui font part d'un fort découragement et défaitisme parmi les électeurs nationaux qu'ils ont croisés pendant la campagne. Ce découragement et défaitisme concerne moins le parti de Jean-Marie Le Pen que le mode républicain d'expression que constitue le vote. Aller voter tout court est jugé inutile puisque cela ne changera rien au cours des choses, disent-ils. Cependant, le fait que les non abstentionnistes décideront à leur place est souvent oublié, sans parler des conséquences financières graves que l'abstention peut entraîner pour un parti comme le Front National. Faut-il rappeler à nos anciens électeurs qui sont passés à l'abstention ces paroles de Winston Churchill : « Puisque vous avez préféré le déshonneur à la guerre, vous aurez le déshonneur et la guerre » ?

 

par Maya publié dans : Articles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 17 mars 2008

undefined Le second tour des élections municipales et cantonales a confirmé, voire amplifié le coup de barre en direction de l’aile gauche des partis de l’Etablissement. Toulouse, Strasbourg, Caen, Reims, Metz, Amiens ou Blois, sont tombées dans l’escarcelle du PS, François Bayrou a été battu à Pau et Marseille échappe d’un cheveu au socialiste Jean-Noël Guerini. Victoires également du PS à Paris, Lyon, Lille, Brest, Belfort, Charleville, Nantes, Besançon, Dijon et Limoges. La droite mondialiste perd également Mende, Valence, Thionville, Millau, Brive, Asnières, Narbonne, Saint-Etienne, Evreux, Quimper, Argenteuil, la Seyne-sur-Mer, Roanne ou encore Rouen qui a basculé dès le premier tour. La gauche est désormais à la tête de 183 villes de plus de 30 000 habitants (soit un gain net de 38 villes par rapport à 2001) contre 124 à la droite.

Le parti communiste mord la poussière dans deux de ses villes symboles, à Calais face à l’UMP, à Aubervilliers face au PS et surtout à Montreuil (Seine-Saint-Denis) où Jean-Pierre Brard est nettement battu par l’écolo-gauchiste Dominique Voynet (Verts) qui a déployé (encore) plus de xénomanie que son concurrent communiste… Un certain nombre de ministres ont été battus : Xavier Darcos (Education) à Périgueux, Rama Yade (Droits de l'Homme) à Colombes, Christine Albanel (Culture) et Christine Lagarde (Economie) dans les 4ème et 12ème arrondissements de Paris. Ce second tour des cantonales a aussi enregistré cette poussée de la gauche. Déjà hégémonique dans les conseils régionaux, elle rafle 8 nouveaux conseils généraux qui viennent s’ajouter aux 51 (sur 101) qu'elle détenait déjà : l'Allier, la Corrèze, le Lot-et-Garonne, la Côte- d'Or, la Somme, l'Indre-et-Loire, le Val d'Oise et les Deux-Sèvres, tandis que le PS enlève au PC le département de Seine-Saint-Denis.

 


Une abstention record, un FN qui remonte la pente

Alors que le gouvernement UMP a tenté de minimiser le camouflet en parlant de rééquilibrage, que les ténors de gauche criaient victoire, chacun se félicitant de l’effacement du FN, la réalité une nouvelle fois, est ailleurs. Il s’agit de noter que les dirigeants du FN avaient déclaré avant même le 1er tour qu’il était à prévoir que le retour au bercail de la plus grande partie des électeurs frontistes déçus et trompés par le sarkozysme, n’interviendrait qu’après un passage dans l’abstention. Or, ces élections municipales et cantonales ont été marquées par une abstention record depuis 1959 de plus 38% dans les communes de plus de 3.500 habitants. Invité des plateaux de télévision dimanche soir, Jean-Marie Le Pen a noté que « le peuple s'écarte de plus en plus des institutions politiques et des partis qui le représentent. Depuis 50 ans, c'est la première fois que l'on a un si mauvais chiffre de participation. La classe politique vient de recevoir une claque magistrale ».

Questionné sur les résultats engrangés par les candidats patriotes à ces élections, le Président du FN a souligné de prime abord cette évidence, à savoir qu’« on sait très bien que les élections locales ne sont pas le terrain de prédilection du Front National ». « Je tire une partie de mon optimisme des élections cantonales » a-t-il poursuivit. « Ce sont des élections beaucoup plus politiques », qui ont vu le FN obtenir « 8,1% des suffrages en moyenne dans les 1.020 cantons où il était présent ». « Contrairement à ce qu'annoncent certains, le Front national n'a pas disparu, au contraire, on va en entendre parler dans toutes les élections prochaines. Un certain nombre de candidats de droite doivent se mordre les doigts que le FN ait laissé ses électeurs à la maison ! », a-t-il ajouté.



Des élus FN au second tour

Dans le contexte difficile du second tour, où les candidats frontistes encore en lice pour les municipales et cantonales ne partaient pas favoris, les représentants du Mouvement national ont réussi leur entrée dans les Conseils municipaux. 23 nouveaux élus qui s’ajoutent aux 40 du premier tour. A Romans sur-Isère, la liste Pinet ( 6,56% ) obtient un élu, à Harnes (Pas-de-Calais) la liste Kleinpetter (6,13%) décroche également un élu, tout comme la liste Bassot (7,65%) à Carpentras (Vaucluse), Joly (8,15%) à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), Ravier (8,03%) dans le 7ème secteur de Marseille (un conseiller d’arrondissement), Touchagues (8,97%) à Vernon (Eure), Guiniot (9,17%) à Noyon (Oise). A Perpignan (Pyrénées-Orientales), la liste Aliot (10,42%) recueille deux élus, tout comme la liste Briffaut (12,61%) à Villers-Cotterêts (Aisne). A Mulhouse (Haut-Rhin) la liste Binder progresse de trois points (14,27%) et obtient quatre élus. A Cluses (Haute-Savoie), la liste Martin (20,45%) place trois élus au conseil municipal. A Hénin-Beaumont enfin, le ticket Steeve Briois-Marine Le Pen consolide son résultat du premier tour (28,83%), augmente de près de 10 points le score obtenu par Steeve Briois en 2001 et décroche 5 élus.

Comme la Vice-présidente exécutive du FN a eu l’occasion de le déclarer dimanche soir, le maire sortant Gérard Dalongeville « a usé d'une politique de clientélisme qui fonctionne très bien dans un contexte difficile pour le FN, et compte tenu de la forte poussée de la gauche, je considère que nous améliorons un petit peu notre score. Nous ne nous considérons pas comme battus » a-t-elle ajouté, « le socle du FN est important, sérieux et fidèle ». « Un jour ou l'autre, nous serons le phare parce que nous n'avons jamais varié et que nous ne sommes pas à vendre ». « Ça a été une immense joie de perdre cette campagne avec vous, nous avons fait un travail remarquable », a-t-elle ajouté en s’adressant aux militants.

Malgré le poids des notables…

Aux élections cantonales, élections plus politiques, comme l’a relevé Jean-Marie Le Pen, les résultats obtenus par les candidats du FN au second tour ont confirmé ce net regain de forme pour l’opposition nationale malgré le poids des notables UMPS.
Dans le Gard, dans canton de La Vistrenque, Evelyne Ruty recueille 16,97% (16,70% au premier tour) et Yvan Corbière 17,54% (19,46% au premier tour) dans celui Marguerite. Dans le canton de Grandvilliers dans l’Oise, Michel Quignon recueille 15,08% (16,25% au premier tour) ; dans la cantonale d’Hénin-Beaumont Brigitte Descamps améliore son score du 9 mars (16,79% au premier tour) avec 17,68%. Tout comme Claude Thiébaut dans le canton de Lure-Sud en Haute-Saône, qui se hisse devant le candidat de l’UMP avec 18,94% des voix (15,11% au premier tour). Dans le canton de Bray-sur-Seine en Seine-et-Marne, Frédéric Laurent tire son épingle du jeu face à des politiciens très implantés avec 11,52% (15,62% au premier tour), à l’instar de Jean-Michel Léveillé dans le canton de Romilly-sur-Seine dans l’Aube qui totalise 12,61% des suffrages (15,67% au premier tour). Seule en lice face à un notable PS, Marie-Claude Aucouturier progresse très significativement en récoltant 24,80% des suffrages dans le canton de Marseille-Saint-Mauront (17,23% au premier tour).



par Maya publié dans : Articles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 14 mars 2008

fnrz9.jpgEn visite à Toulon, pour une infâme "cérémonie" d'attribution de la nationalité française à des familles d'immigrés, Sarkozy a osé l'insulte. Contre les Patriotes.

Monsieur "casse toi pauvre con", celui qui a fait entrer le PS dans son gouvernement et ses conseillers (Bockel, Kouchner, Attali, etc.), celui qui a promis le "karscher" mais nous a sorti le "plan banlieues" de Fadela Amara, celui qui a vendu la souveraineté française au mondialisme en imposant de force le traité euro-mondialiste de Lisbonne, Sarkozy donc a continué dans la "rupture".

On savait déjà qu'il avait été l'artisan de la rupture contre la morale , de la rupture contre la politesse, de la rupture contre la souveraineté nationale...il est désormais celui de la rupture avec la gratitude.

Ce monsieur doit son élection présidentielle aux électeurs du Front National, et à eux seuls, qui ont naïvement cru pouvoir obtenir de lui ce qu'ils n'avaient pu avoir avec Jean-Marie Le Pen, faute d'élection.

Ces électeurs, ils les a publiquement insultés cette semaine, à Toulon, se félicitant de la "disparition du FN", parti "d'extrémistes", "poison de la politique française". Sarkozy l'insulteur a gagné: même les naïfs qui l'avaient préféré à Le Pen l'ont entendu, ce 11 mars à Toulon.

Il a gagné une nouvelle rupture: celle du peuple, qui ne veut plus de lui. Celle des électeurs du Front National qui ne voteront plus pour lui ni pour son parti mondialiste l'UMP.

PAS UNE VOIX NATIONALE POUR L'UMP! Que ces insulteurs, ces profiteurs, ces méprisants s'écroulent dans leur veulerie et leur lâchetés!

par Maya publié dans : Municipales 2008
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 14 mars 2008
briois1.jpg

 

Interview exclusive Altermédia

Steeve Briois, la liste que vous conduisez sur Hénin Beaumont a réalisé 28,50 % au premier tour de l’élection municipale. Comment jugez-vous ce résultat ?

Electoralement, nous gagnons de 10 points depuis la dernière municipale et de 500 voix depuis la législative. En tout état de cause, il est faux de dire que notre résultat -en forte progression objective- est un échec, et cela dans un contexte de reflux général. Maintenant, je ne vous cache pas que quelques points de plus nous auraient facilité les choses pour le second tour.


Lire la suite »






par Maya publié dans : Articles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 13 mars 2008
Sarkozy, « poison » pilote du mondialisme

Pour ceux qui en douteraient encore, Nicolas Sarkozy n’est assurément pas le candidat de la rupture en ce qui concerne l’attitude de la classe politicienne vis-à-vis du FN et plus largement de la défense de notre identité et de notre souveraineté nationales. Certes, il a su utiliser, pour mieux les pervertir, un certain nombre de mots clé qui tintent agréablement aux oreilles de l’électorat national en parlant de « patrie », « d’identité », « d’ordre », de « valeurs »… Ce qui ne l’empêche pas dans le même temps de vendre toujours plus avant la France à la technocratie euromondialiste et de poursuivre la dilution de notre pays dans l’immigration. En déplacement mardi à Toulon, il a de nouveau défendu ce qu’il appelle par anti-phrase sa « politique d'immigration maîtrisée », qui consiste dans les faits à poursuivre l’immigration de peuplement par le maintien à plein régime du regroupement familial et d’une politique laxiste de délivrance de visas. A laquelle s’ajoute désormais l’ouverture du marché de l’emploi aux travailleurs qualifiés étrangers, la fameuse « immigration choisie », choisie par « eux »… Révélateur de ce double langage, on a vu le chef de l’Etat déclarer que « l'identité nationale n'est pas une pathologie », que « la France ne peut pas accueillir tout le monde », tout en affirmant dans le même élan que « la France doit accueillir ceux qui sont persécutés à travers le monde », ce qui fait au bas mot quelques centaines de millions de personnes… Et histoire d’enfoncer le clou, le mari de Carla Bruni a confessé la raison qui a poussé les lobbies cosmopolites à appuyer son accession au pouvoir, puisque ce dernier s'est aussi félicité d'avoir été l'un des artisans de la « réduction de l'influence de l'extrême droite » qui « a empoisonné le débat politique pendant des années ». Ce qui lui a attiré cette réplique immédiate de Jean-Marie Le Pen : « le médecin qui fait un diagnostic n’est pas le responsable de l’épidémie. Le Front National n’a jamais empoisonné le débat. Il a dénoncé les poisons répandus dans la société par ceux qui ont la charge de la protéger. Il continuera de le faire, sans se laisser abattre par d’éphémères aléas électoraux appartenant déjà au passé. Et il donne rendez-vous à M. Sarkozy pour les prochaines échéances ».

Faire Front

Tout à leur haine plus ou moins feutrée à l’égard de l’opposition nationale, Nicolas Sarkozy et ses amis n’ont pas cru bon de s’inquiéter d’un relatif mais réel regain de forme des formations d’extrême gauche, héritières du stalinisme ou du trotskysme. Des représentants d’une idéologie criminelle et sanglante pour lesquelles notre intelligentsia et la droite mondialiste gardent les yeux de Chimène, tant il est vrai qu’ils partagent finalement le même objectif : la mort des Etats-Nations et des peuples enracinés. Ce qui permet notamment aux centristes du Modem, selon les cas et au nom d’une assez sordide tambouille politicienne, de s’allier indifféremment pour le second tour des municipales avec l’UMP, le PS ou encore le PC comme ce sera le cas à Aubagne (Bouches-du-Rhône). Dans ces conditions, il est assez logique que le FN ne fasse aucun cadeau aux candidats des partis du déclin et se maintienne au second tour dans les neuf cantons où cela sera possible – sur les 253 où le FN a dépassé la barre des 10% des suffrages exprimés – et bien sûr pour le second tour des municipales. C’est la raison pour laquelle Louis Aliot a annoncé mardi « la suspension sur le champ » de François Dubout, tête de liste FN aux municipales à Calais qui avait refusé de maintenir sa liste au second tour, pour augmenter les chances de la candidate de l’UMP, Natacha Bouchart, qui l’avait par ailleurs traité avec le plus grand des mépris, face au maire sortant communiste. « Nous dénonçons cette méthode qui consiste à prendre en otage 12,5% de la population en les bâillonnant volontairement au deuxième tour. C'est du détournement de vote », a affirmé le secrétaire général du FN. Marine Le Pen a relevé quant à elle « une manœuvre d'une particulière déloyauté à l'égard des électeurs qui ont fait confiance au Front national ». « Si les gens ont voté FN, c'est pour avoir des représentants au conseil municipal ! » a-t-elle affirmé.


par Maya publié dans : Articles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 13 mars 2008
undefinedCommuniqué de Jean-Louis Bouguereau, Secrétaire départemental du Var

A la suite des déclarations aussi agressives qu’injustes, à l’égard du Front National prononcées par monsieur Sarkozy en visite hier à Toulon, le Front National demande à ses électeurs de ne pas donner leurs suffrages aux candidats estampillés UMP à l’occasion du 2ème tour des élections Municipales et Cantonales dans le Var.




par Maya publié dans : Communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 13 mars 2008
aliot2.JPGCommuniqué du Front National

La chaine de télévision publique France 3 refuse d’inviter Louis ALIOT à une émission qu’elle organise ce soir à Perpignan dans le cadre du second tour des élections municipales de cette ville. Le scandale est grand ! Le CSA ne semble pas pouvoir contraindre cette chaine à respecter un minimum de pluralisme. Louis Aliot tente d’obtenir en référé de la part du Président du tribunal de Perpignan une injonction à France 3 de l’inviter. France 3 viole ainsi sans vergogne l’article premier de la loi de 1986 sur la communication audiovisuelle et son cahier des charges. Est en cause ici la liberté publique essentielle que constitue le droit à l’information, surtout dans le cadre électoral. Le citoyen a droit à être informé, il a droit à l’impartialité, particulièrement s’agissant de la société de télévision publique financée par l’impôt de tous !



par Maya publié dans : Communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Citations


"Nous sommes ceux qui rions dans les Tempêtes et qui riont dans les défaites. Nous rions dans les Tempêtes parce que nous savons qu'après la pluie vient le beau Temps"

Jean-Marie LE PEN , 22 Avril 2007

Annuaire Internet

Annuaire politique

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recherche

Créer un Blog

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus